Après le cœur de cochon de Lucienne Jourdain chez Tullio Forgiarini, voici venir le cerveau de cochon: de retour en compétition après „Broker“, une dramédie un peu niaise autour d’un réseau de kidnappeurs gagnant leur pain avec le trafic de nourrissons abandonnés, Hirokazu Kore-Eda revient à Cannes avec un long-métrage à tiroirs, où les différentes perspectives se déboîtent comme autant de poupées russes qui trompent pendant longtemps son spectateur quant au sujet réel du film.
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