Cinq ans déjà que le plan de développement culturel est en train d’être mis en pratique, cinq ans qu’outre de survivre à une pandémie et aux déboires organisationnels d’une capitale européenne de la culture, l’on organise des assises sectorielles et autres workshops afin de donner la chance, à chaque secteur, d’exprimer ses doléances et que des employés du ministère procèdent à des états des lieux, tout cela pour contribuer à améliorer le cadre – financier, structurel – à l’intérieur duquel les artistes peuvent créer librement – et voilà qu’ils râlent parce qu’on leur demande de se déplacer jusqu’au Trifolion à Echternach, un jeudi matin.
Force est pourtant d’admettre que, malgré les discours du directeur Maxime Bender, qui insistait sur la nécessité de proposer la même offre culturelle partout dans le pays, cela pour que l’ampleur du choix en région soit telle quelle qu’on n’ait plus besoin ni de se déplacer en ville – c’est plus écologique – ni d’y habiter – c’est moins cher –, ceux et celles qui avaient essayé de suivre l’exemple en prenant les transports en public ont dû constater que la chose était tout sauf aisée.
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