„C’est dommage qu’il n’en ait plus fait après“, regrette Sam Tanson („déi gréng“), ministre de la Culture, lors des discours officiels qui accompagnent le vernissage de l’exposition Romain Urhausen dans la pittoresque cour de l’espace Van Gogh, faisant allusion au fait que ce touche-à-tout, après une période créative qui avait atteint son apogée dans les années 50 et 60, se soit tourné vers d’autres centres d’intérêt, comme l’architecture, le design intérieur et la réalisation de films.
„Romain Urhausen dans son temps“ est, avec celle dédiée à Lee Miller, qu’Urhausen admirait par ailleurs (qui aurait donc été content de se savoir exposé dans un même espace que la photographe américaine), une des rares expos à caractère plus historique de cette 53e édition des Rencontres consacrée surtout à la photographie féminine contemporaine, comme nous le dira aussi Cécilia Zunt-Radot. Et le succès, poursuit la coordinatrice de Lët’z Arles, est plus qu’au rendez-vous, ce que confirment de premiers échos enthousiastes.
» credit=»© Romain Urhausen / AUTAAH, Collection du Centre national de l’audiovisuel (CNA)»] , années 1950 » credit=»© Romain Urhausen / AUTAAH, Collection du Centre national de l’audiovisuel (CNA)»]
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