A l’époque aucun parti politique, ni vert ni autre, n’avait encore procédé à une OPA (offre publique d’achat) sur le mouvement écologiste ou sur ses idées. Au Luxembourg, certains leaders des Verts d’aujourd’hui se retrouvaient dans des groupuscules maoistes ou trotskistes et (nous) prêchaient les bienfaits de la révolution internationale et de la lutte des classes, la faucille et le marteau en bandoulière … Qu’ils étaient loin, leurs soucis écologiques, malgré René Dumont ou d’autres. Dommage qu’ils ne se soient pas trouvés, à l’époque, à Paris pour intégrer directement le mouvement écologiste qui venait de naître, ils auraient gagné dix ans dans leur maturité ou dans leur cheminement politique.
Mais revenons au Paris des années 70. Si je ne m’abuse, ce fut une des premières fois qu’un groupe, sous la bannière écologiste, se présentait à des élections et, au niveau des revendications politiques, insistait davantage sur la façon d’être que sur celle d’avoir. Le qualitatif essayait d’exister à côté du quantitatif, ce dernier étant représenté surtout par quasi tous les partis politiques traditionnels.
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